Images aléatoires

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Ma revue de presse

Extrait de ce jour 4 mars  - dans Pédibus (Est Républicain - page de Bar-le-Duc)
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Recalée
Parce qu'à l'impression des professions de foi de la liste municipale « Avec vous, vers de nouveaux défis », que mène Martine Huraut, une couleur à l'origine orange est ressortie en rouge sur le tract, la commission chargée de viser la propagande électorale a recalé le document du maire sortant. En effet, les couleurs orange, blanche et bleue figurant sur tous les documents de campagne donnaient sur du papier recyclé un résultat trop proche du bleu-blanc-rouge interdit sur tout tract électoral.
Du coup, les électeurs ne recevront aujourd'hui, via La Poste, que le seul bulletin de vote de la liste. D'où les excuses de la candidate et de ses colistiers, qui vont procéder à un nouveau tirage de ce document avec des couleurs non équivoques ; il sera adressé à tous les Barisiens dans les délais réglementaires
Les emplois-jeunes ont été mis en place par le Gouvernement Jospin et certains disent encore que cela n’a pas permis à ces jeunes de trouver un emploi. Cet article que j'ai trouvé sur le site Vie publique.fr rétablit la vérité (mercredi 8 novembre 2006)

Que sont devenus les "emplois-jeunes" presque 10 ans après le lancement du dispositif en octobre 1997 ?
74 % des jeunes embauchés début 1999 ont occupé un emploi immédiatement après leur sortie du dispositif. C’est ce qu’indique une étude du ministère de l’emploi parue dans la revue "Premières synthèses" de novembre 2006 et basée sur le suivi d’un panel de jeunes entre 2002 et 2005.

Cette proportion de jeunes insérés professionnellement à la suite d’un emploi-jeune passe à 85 %, un an et demi après après leur sortie du dispositif dont 72 % en situation de CDI (contrat à durée indéterminée). Mais il apparaît que 11 % sont au chômage. De 1999 à 2005, ce sont au total 470 000 embauches qui ont été enregistrées au titre du dispositif "Nouveaux services - emplois jeunes". Fin 2005, 40 % des jeunes en emploi déclarent gagner mensuellement moins de 1 200 euros et 25 % plus de 1 500 euros.

Créé en 1997, le dispositif emplois-jeunes a été suspendu en août 2002 mais les aides sur les postes existants ont été maintenues jusqu’à la fin des conventions initiales. Ce programme centré sur les moins de 26 ans et sur les secteurs du public ou de l’associatif proposait un contrat de travail d’une durée de 5 ans.

Recherche quelqu'un sur qui compter, par Jean-Michel Dumay - LE MONDE | 06.10.07 | 14h22

Il y a différentes façons de mesurer la pauvreté, et c'est toujours affaire de convention. Certains la choisissent "absolue" : moins de 1 ou 2 dollars par personne et par jour, par exemple, pour les pays en voie de développement (critères Banque mondiale). D'autres avancent une évaluation relative, qui permet, dans certains pays développés, de déclarer pauvre tout ménage dont les revenus sont en dessous... du seuil de pauvreté.

On fixe celui-ci généralement à 60 % du revenu médian du pays (le revenu qui partage la population en deux parties de même effectif), c'est-à-dire, en France, en 2005 : 817 euros pour une personne seule ou 1 716 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans. Bien sûr, tout cela est bien théorique. Et, à cette mesure strictement monétaire, certains préférent une analyse qualitative des conditions de vie : le chauffage du logement, l'alimentation, l'habillement, les loisirs, l'endettement... voire l'inventaire du patrimoine. 

Ipsos et le Secours populaire se sont justement intéressés à la question du point de vue subjectif. Et qu'ont-ils trouvé ? Que près d'un Français sur trois déclare avoir connu une situation qu'il considère de pauvreté. Et que la moitié dit connaître quelqu'un dans cette situation actuellement. Evidemment, ce ne sont que des sentiments, et le seuil de pauvreté fixé au jugé par les sondés (1 016 euros pour une personne seule, soit le smic net mensuel) apparaît plus élevé que la norme statistique.

Chacun semble avoir intégré le niveau de vie global : ne pas pouvoir envoyer son enfant en vacances au moins une fois par an est considéré comme un critère de pauvreté (pour les trois quarts). Tout comme ne pas pouvoir accéder à des biens culturels ou de loisirs (pour 69 %). Ou ne pas pouvoir payer seul son loyer (pour 85 %).

A gratter ce sondage, publié en septembre, un autre "sentiment" vient frapper. Celui de ne plus pouvoir compter sur personne. Ou, pour être plus exact, d'exprimer un doute. Quatre Français sur dix disent ainsi qu'en cas de coup dur ils n'ont pas la certitude de pouvoir disposer d'une aide alimentaire et d'un endroit pour se loger, même sur une courte période. 16 % en sont sûrs, 25 % ne savent pas.

Cet aveu de fragilité sociale, dominant chez les plus âgés ou les moins diplômés, emboîte le pas aux dommages collatéraux du chômage, craint ou subi. On sait qu'être chômeur, c'est parler moins avec autrui (7,7 interlocuteurs par semaine, contre 9,7 pour les actifs employés, source Insee, 1997), exprimer plus fréquemment un sentiment de solitude ou d'ennui (Insee, 2003), moins rencontrer ses amis ou sa famille (une fréquence 40 % inférieure à celle d'un salarié ayant un emploi stable, source Credoc, 2003-2005), vivre moins souvent en couple (34 % des chômeurs et des contrats précaires sont célibataires, contre 18 % des salariés en CDI, source Credoc). Toute chose qui s'accentue avec la répétition des périodes d'inactivité.

Car l'isolement appelle l'isolement. Et les enquêtes du Credoc, que ce soit il y a vingt-cinq ans ou maintenant, montrent que la demande d'aide à la famille et aux amis s'effrite sensiblement à mesure que l'individu traverse un nombre important de périodes de chômage : pour les chômeurs ayant connu plus de trois fois le chômage au cours des dix dernières années, 37 %, s'ils devaient se retrouver sans ressources, s'adresseraient d'abord à leurs proches, 57 % feraient d'abord appel aux institutions sociales (bureaux d'aide, mairie, assistance sociale).

D'où la nécessité, pour les pouvoirs publics, de lutter sur plusieurs fronts contre ce que le sociologue Robert Castel appelait la "désaffiliation sociale", concept plus large et plus "dynamique" que le seul concept de pauvreté.

Jean-Michel Dumay - Article paru dans l'édition du 07.10.07.

 

 
Il m'arrive de réver
Que je fais cette prière à la Vie :
Toi, la Vie
Tu n'es pas toujours tendre ni juste
Avec ceux que tu malmènes
Mais je t'aime.


Extrait d'une poésie de Gilberte Mathieu (Languedoc - Roussillon) publiée dans la revue Art et Poésie - N° 200 - 4ème trimestre 2007
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