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Actualité

J'avais rencontré le Président Christian Richier à l'école de Longeville à l'occasion de l'opération ELA "Mets tes baskets et bats la maladie" le 23 octobre dernier
Le Président vient de m'en dire un peu plus : "Les Charlemagnes est une association qui vient tout juste d'être créée : son but est d'organiser des manifestations et des ventes mais également d'aider les enseignants pour organiser leurs manifestations.
Les bénéfices de l'association seront reversés aux coopératives de l'école de Longeville.
Nous sommes 11 membres à l'origine et notre première grande manifestation sera un marché de Noël qui aura lieu le vendredi 18 décembre de 13h30 à 18h00 environ et nous espérons vous y rencontrer."

L'association Expressions conviat ce soir au vernissage de Anatomanie" à l'espace Saint Louis à Bar-le-Duc - voir le site internet de Expressions
Cette exposition réunit les œuvres de quatre artistes : les installations élaborées à partir de cheveux humains de Josiane Guitard-Leroux, les sculptures textiles de Karine Jollet, les dessins de nus de Diana Quinby et les cires anatomiques de Véronique Roca.

Cette après-midi d'octobre, la maison de retarite de Couchot était pleine d'effervescence : une après-midi loto avec des lots à gagner. Les résidents s'étaient regroupés dans la grande salle à manger autour des tables. Un carton de loto chacun et on prête l'oreille aux numéros qui sont égrénés.

Après chaque annonce de numéro, le 34, le 5, le 18,... l'une ou l'autre s'exclame  : "la chance arrive" ou alors "c'est pas possible", " ce n'est pas mon jour de chance aujourd'hui".

"Allez on joue pour le carton plein" lance l'animatrice.
Tout à coup, on entend "j'ai le carton plein". Alors on vérifie, puis un petit vase ou un autre objet vient récompenser l'heureux gagnant.

Vers 16 heures, on fait une petite pause pour se rafraichir avec morceau de brioche.

Et on reprend le jeu pour une après-midi bien remplie.
L'exposition est visible du 05 octobre au 11 décembre 2009

Invitée du Conseil Général, l'exposition " l' ARCHEOLOGIE EN MEUSE " a été conçue en 2005 et réactualisée en 2009 par Jean-Marc Baldauf et Michel Reeb, tous deux archéologues bénévoles, membres de l'association " Vie et Tradition " de Génicourt sur Meuse. Forte de 50 panneaux, soit plus de 500 documents dont 350 photos, elle propose un voyage dans le passé, des origines de l'homme jusqu'à la fin de la période gallo-romaine. Elle a été réalisée en partenariat avec la Codecom du Val de Meuse et de la Vallée de la Dieue, le Parc Naturel Régional de Lorraine, le Conseil Régional de Lorraine et ensuite validée par le Service Régional de l'Archéologie. Elle a pour objectifs de diffuser au grand public et aux. scolaires des informations historiques et scientifiques sur notre département, de mettre en valeur les richesses archéologiques locales et de sortir la prospection meusienne d'un relatif anonymat.
L'ARCHEOLOGIE
L'archéologie est une discipline scientifique dont l'objectif est d'étudier et de reconstituer l'histoire de l'Humanité de la Préhistoire à nos jours. Le terme archéologie vient du grec archeo qui veut dire ancien et logos qui veut dire mot, parole, discours. L'archéologie n'est pas une distraction, c'est une science exigeante qui vise à permettre aux hommes d'aujourd'hui de retrouver leur passé. A partir des témoignages matériels, elle permet d'écrire de nouvelles pages d'histoire qui étaient jusqu'alors inconnues.
L'Etat organise et soutient les fouilles entreprises en France de façon à ce qu'elles soient conduites scientifiquement. L'archéologie est donc pratiquée par des professionnels ou sous leur contrôle. Elle acquiert l'essentiel de sa documentation de travail à travers des travaux de terrain : prospections, sondages, et fouilles.
CONFÉRENCES ET ANIMATIONS GRATUITES
  • 08 octobre à 18h : le paléolithique en Meuse par Dominique Henry et Claude Stocker
  • 11 octobre à 15h : mésolithique et néolithique par Hervé Beaudouin, démonstration de taille de silex et fabrication du feu
  • 28 octobre à 14h : ateliers sur le mode de vie au néolithique par Hervé Beaudouin
  • 22 novembre à 15h : compte-rendu des fouilles lors de la construction de la LGV en Meuse par Jean-Charles Brénon
  • 02 décembre à 18h : l'époque gallo-romaine en Meuse, état de la question par Franck Mourot

d'après le document de présentation diffusé par le Conseil général

Drapeau des volontaires de l'armée républicaine à Longeville-en-Barrois (55)

D'après une notice figurant en Mairie de Longeville.
"Classé monument historique le 23 octobre 1989, ce drapeau d'époque révolutionnaire se compose d'une hampe surmontée d'une pointe en laiton ornée d'un coq et d'une étoffe de soie à l'origine non doublée. (la restauration de 1989 a rendu nécessaire la pose d'une doublure pour maintenir les nombeux lambeaux de tissu).
Cette étoffe est divisée en quatre quartiers égaux : deux rouges et deux bruns anciennement bleus (le fil de couture sur les bordures est bleu).
Entre ces quartiers, deux grandes bandes blanches forment une croix. Sur la première bande, on lit l'inscription en lettres d'or de 10 cm : "LA LIBERTE OU LA MORT" ; sur l'autre inscription "LE PEUPLE EST FRANCAIS". Et en diagonale : " BATAILLON DE LONGEVILLE". Ces inscriptions n'étaient faites que pour être lues que d'un seul côté.

Historique :
En 1792, la Patrie menacée par l'entente austrau-prussienne est déclarée en danger. Alors que les Prussiens s'avancent sur la Lorraine, la Meuse fournit huit bataillons de volontaires dont celui de Longeville en Barrois, le troisième commandé par Florentin FICATIER et Nicolas OUDINOT qui entrent dans l'armée régulière.
D'après la tradition, ce drapeau fut arboré à Valmy, Jemmapes et Fleurus.  Il fut pieusement conservé après la Révolution par des patriotes. En 1870, il fut caché par un habitant de Longeville en Barrois. Il figura en 1889 à l'exposition du centenaire de la Révolution Française au Louvre, puis en 1900 à l'exposition historique internationale des armées de terre et de mer. En 1914, le Maire du village, Pol CHEVALIER le dissimula dans un caveau inoccupé du cimetière. Et en 1939, il prit le chemin de l'exode jusqu'à Limoges. Il revint triomphalement en 1944 par le train dans les mains de M. JACQUOT.
En 1953, il fut ressorti pour l'inauguration des grilles du Monument aux Morts et photographié pour des cartes postales.
Il fallut attendre 1988 pour le sortir de son fourreau. Le servuices des Monuments Historiques le fit classer et restaurer à Paris en 1989".

Poutre et étendard réunis (extrait de l'Est Républicain du 06 octobre 2009)

On a souvent relaté l'histoire du drapeau des volontaires de Longeville.
Revenu au village en 1992, après deux siècles de turpitudes, de son origine sur
l
es champs de bataille de Valmy, Jemmapes et Fleurus jusqu'au mur de la mairie, où il prône dorénavant.
Substitué aux différentes hordes venues de l'est qui ont envahi notre commune, classé monument historique, il y connaît maintenant un repos mérité que nous espérons définitif. En 1870, alors que les envahisseurs austro-prussiens souhaitaient convoiter ce symbolique étendard, Auguste Hussenot, viticulteur de son métier et conseiller municipal, eut l'ingéniosité de le dissimuler dans une cache creusée au cœur d'une imposante poutre de chêne faisant partie de sa maison, au 8 rue de l'Orme.
La semaine dernière, Marie Thérèse Rayer, son arrière-petite-fille, a signé solennellement l'acte de donation de la célèbre et providentielle poutre au profit de la commune.
Elle considère que cette relique, retirée de la maison de famille à la suite des travaux, fait partie d'un ensemble indissociable avec le
drapeau, exposé dans les salons d'honneur de la mairie.
Un beau geste de générosité et de patriotisme qui permettra, après quelques travaux de restauration et la mise en place officielle de la poutre, de transmettre aux générations futures les actions glorieuses de nos ancêtres.

Une plaque est apposée au 8, rue de l'Orme pour rappeler l'ingéniosité et le patriotisme de l'ancêtre de Marie-Thérèse Rayer.

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Catégorie : Tissu
Edifice de conservation
: mairie

Matériaux : soie
Description : Il se compose d'une hampe surmontée d'un coq et d'une étoffe de soie non doublée. Elle est divisée en quatre quartiers égaux, deux rouges et deux bruns anciennement bleus (le fil de couture sur les bordures est bleu). Entre ces quartiers deux grandes bandes blanches forment une croix. Il semble que les angles des carrés bleus aujourd'hui découpés et disparus portaient le numéro du bataillon de Longeville.
Dimensions : l = 180 ; la = 150
Inscription : inscription
Précision inscription : Inscription en lettres d'or (sur la première bande) : LA LIBERTE OU LA MORT. Inscription en lettres d'or (sur la deuxième bande) : LE PEUPLE FRANCAIS. Inscription en diagonale (sur les deux quartiers rouges) : BATAILLON DE LONGEVILLE.
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date(s) : 1792
Historique : En 1792, la patrie menacée par l'entente austroprusienne est déclarée en danger. Alors que les Prussiens s'avancent sur la Lorraine, la Meuse fournit 8 bataillons de volontaires dont celui de Longeville qui entrent dans l'armée régulière. D'après la tradition, ce drapeau fut arboré à Valmy, Jemmapes et Fleurus. Il fut pieusement conservé après la Révolution. En 1870, il fut caché par un habitant de Longeville. Il figura en 1889 à l'exposition du centenaire de la Révolution Française au Louvre, puis en 1900 à l'exposition historique internationale des armées de terre et de mer. En 1914, le maire du village, M. Pol Chevalier le dissimula dans un caveau inoccupé du cimetière. Il revint triomphalement en 1944 par le train dans les mains de M. Jacquot. En 1953, il fut ressorti pour l'inauguration des grilles du Monument aux Morts et photographié pour cartes postales.
Date protection : 1989/10/23 : classé au titre objet
Statut juridique : propriété de la commune
Type d'étude : liste objets classés MH
Copyright : (c) Monuments historiques, 1993
Référence : PM55000840

Samedi 5 Septembre à la Salle Dumas -"Boeing Boeing" Une comédie de Marc Camoletti

Robert a trois maîtresses. Toutes sont hôtesses de l'air et travaillent pour des compagnies différentes.

Au prix d'une gestion sourcilleuse de son emploi du temps, Robert parvient à les faire défiler dans son appartement sans qu'elles ne se rencontrent.

Un jour pourtant, son ingénieux système se grippe... L'heure des révélations et des portes qui claquent a sonné, le tout dans une ambiance seventies !

Avec la compagnie parisienne "Engrenages", et le sout ien logistique de la Comédie Finnoi se

Le samedi 29 juillet 1944, vers dix-sept heures, un combat a lieu au centre du bourg entre les éléments d'un des maquis de l'Argonne et un convoi de la Gestapo. Au cours de cet affrontement, plusieurs allemands, dont un Colonel, sont tués ou blessés.

Le lendemain, dès l'aube, l'occupant exerce impitoyablement des représailles : des camions de S.S. déferlent dans les rues et, en quelques minutes, le village tout entier est cerné, la population terrorisée par le crépitement des coups de feu, les hommes brutalement arrachés de leur foyer et rassemblés sur la place sous la menace des mitraillettes ; parmi eux, 112 (dont quelques uns des environs) sur une population Clermontoise de 800 habitants, sont emmenés au camp d Ecouvres ou à la prison Charles III de Nancy. Le 19 Août, 100 sont dirigés sur le camp d'extermination du Struthof près de Schirmeck, puis répartis dans différents commandos dépendant du camp de déportés tristement célèbre de Dachau Ottobrunn (Bavière), Schômberg, Dautmergen, Schërzingen (Forêt Noire) et Mauthausen. Ils y connurent le travail exténuant, les châtiments corporels, les tortures odieuses, la sous-alimentation intolérable, les souffrances morales les plus aiguës, la démoralisation systématique et, la plupart, cédant sous le poids écrasant de tels sévices succombèrent, leur résistance physique et morale brisée. C'est ainsi que 72 malheureux, épuisés, se sont éteints dans le plus complet dénuement.

Le souvenir de ces victimes, immolées à une idéologie barbare, demeurera à jamais, et pour la postérité, celui des Martyrs sacrés Morts pour la cause de la Liberté, "Morts pour la France"
L'AMTE (Association Meusienne de Tourisme Equestre) proposait à ses adhérents de re-découvrir la Meuse à cheval. Le départ a été donné ce dimanche à Bar-le-Duc suc la Place devant le hall des Brasseries

Des cavaliers venus de différents départements de l'Est de la France se sont joints aux Meusiens

Deux soirées concert sont prévues : Moirey le 3 août et Vaubecourt le 8 août ; ce sera alors l'occasion de proposer une soirée concert

Ils rejoignaient le soir les étangs Franchot, près d'Ancerville. Pour eux, pas question d'emprunter les routes goudronnées, mais plutôt de passer dans les sentiers, qu'ils considèrent comme un atout pour la Meuse

Le retour de ces deux semaines est prévu pour le 9 août à Bar-le-Duc.
Le DLA (Dispositif Local d’Accompagnement) contribue à la consolidation et au développement des activités et services d’utilité sociale. C'est un véritable outil de développement local au service des territoires, et porte en lui un enjeu majeur de promotion des initiatives socio-économiques.

Financé par l’Etat (Ministère de l’Emploi, du Travail, et de la Cohésion sociale à travers sa Délégation générale à l’Emploi et à la Formation professionnelle - DGEFP), la Caisse des Dépôts et Consignations, le Fonds social européen et des acteurs locaux (collectivités,...).

Il participe aussi à un réseau national d’accompagnement de proximité des structures porteuses d’activités d’utilité sociale (associations, coopératives, structures d’insertion,...), comme il en existe déjà pour l’accompagnement à la création d’entreprise.

POUR QUI
- Associations (Lois 1901) - Coopératives - Structures d'insertion
POURQUOI ?
- Pour favoriser et accompagner la consolidation de votre projet, de vos activités et de vos emplois.
- Parce que vous avez identifié au sein de votre structure des difficultés qui nécessitent un appui professionnel externe.
COMMENT ?
- Le DLA travaille avec vous autour de votre projet. Il mobilise avec vous des ressources (ingénierie). Il fédère des acteurs du développement local dans votre secteur (collectivités locales, banques, coordinations associatives...).

C’est un organisme indépendant missionné dans un territoire pour venir en appui à votre projet, par un accompagnement dans le temps. Il n'est pas un audit ou une évaluation externe qui vous serait imposé. Il peut mobiliser des ressources propres ou celles de ses partenaires. Il existe plus de 100 DLA en France.

Pour en savoir plus, en Meuse, on peut s'adresser à la Ligue de l'Enseignement www.ligue55.org
Ce dimanche, la cérémonie commémorative des persécutions racistes et antisémites commises sous l'autorité de fait dite "Gouvernement de l'Etat français" (1940-1944) et d'hommage aux Justes de France s'est déroulée sur la place de la gare SNCF de Bar-le-Duc


Extraits de l'intervention du représentant de la Communauté juive de la Meuse
"Il faut que toujours, l’histoire soit dite. Jamais la chaîne ne soit se rompre. Chacun doit garder dans son cœur la conscience de ce qui s’est passé.

Plus de 72.000 hommes et femmes de tous âges parce que juifs furent appréhendés par les représentants de la force publique française, sur ordre des autorités françaises, détenus et entassés dans des wagons et dirigés vers les camps d’extermination de sinistre mémoire.
Pour le département de la Meuse, plus de 80 % de la population juive ne reviendront jamais…

Ainsi, papier à entête, cachets des services, règlements, zèle des agents, tout est normal, tout sauf la France, celle des Droits de l’Homme, qui a disparu le 10 juillet 1940 en votant les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain…

La Shoah, autrement dit l’Holocauste, était en marche pour 6 millions de nos frères et sœurs déportés et exterminés…

La Shoah n’a pas été une calamité tombée comme la foudre, mais un fait politique soutenu par certains, acceptés par les uns, héroïquement combattue par les autres…

Aujourd’hui, l’antisémitisme, le négationisme et son nouveau corollaire l’antisionisme, surgissent et resurgissent ici et là. Ils constituent une dangereuse dérive pour des mouvements ou des individus en manque de reconnaissance ou en recherche de légitimité tendent à réveiller la bête immonde en niant au peuple juif le droit d’être reconnu comme victime d’un massacre de dimensions incommensurables en niant au Peuple Juif le droit à l’existence d’un Etat Juif sur sa terre.
De telles attitudes sont autant d’insultes à la mémoire de nos frères et sœurs morts sans sépulture. Elles sont inacceptables, insupportables.
La démocratie est fragile, sachons par nos engagements citoyens en préserver ces valeurs. Sachons refuser l’inacceptable.

A travers cette cérémonie, nous devons rendre un vibrant hommage aux Justes de France, par leur courage et par leur humanité, ils ont sauvé de nombreux juifs d’une mort certaine au péril de leur propre vie. Ils ont permis à la France de ne pas totalement sombrer. Qu’ils en soient éternellement remerciés.
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Ci-dessous, quelques photos aimablement mises à ma disposition par Michel DAVID, Président de l'UNCAFN de Bar-le-Duc

Les personnalités juste avant le dépôt de gerbes.

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