L'exposition est visible du 05 octobre au 11 décembre 2009
Invitée du Conseil Général, l'exposition " l' ARCHEOLOGIE EN MEUSE " a été conçue en 2005 et réactualisée en 2009 par Jean-Marc Baldauf et Michel Reeb, tous deux archéologues bénévoles, membres de
l'association " Vie et Tradition " de Génicourt sur Meuse. Forte de 50 panneaux, soit plus de 500 documents dont 350 photos, elle propose un voyage dans le passé, des origines de l'homme jusqu'à la
fin de la période gallo-romaine. Elle a été réalisée en partenariat avec la Codecom du Val de Meuse et de la Vallée de la Dieue, le Parc Naturel Régional de Lorraine, le Conseil Régional de
Lorraine et ensuite validée par le Service Régional de l'Archéologie. Elle a pour objectifs de diffuser au grand public et aux. scolaires des informations historiques et scientifiques sur notre
département, de mettre en valeur les richesses archéologiques locales et de sortir la prospection meusienne d'un relatif anonymat.
L'ARCHEOLOGIE
L'archéologie est une discipline scientifique dont l'objectif est d'étudier et de reconstituer l'histoire de l'Humanité de la Préhistoire à nos jours. Le terme archéologie vient du grec archeo qui
veut dire ancien et logos qui veut dire mot, parole, discours. L'archéologie n'est pas une distraction, c'est une science exigeante qui vise à permettre aux hommes d'aujourd'hui de retrouver leur
passé. A partir des témoignages matériels, elle permet d'écrire de nouvelles pages d'histoire qui étaient jusqu'alors inconnues.
L'Etat organise et soutient les fouilles entreprises en France de façon à ce qu'elles soient conduites scientifiquement. L'archéologie est donc pratiquée par des professionnels ou sous leur
contrôle. Elle acquiert l'essentiel de sa documentation de travail à travers des travaux de terrain : prospections, sondages, et fouilles.
CONFÉRENCES ET ANIMATIONS GRATUITES
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08 octobre à 18h : le paléolithique en Meuse par Dominique Henry et Claude
Stocker
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11 octobre à 15h : mésolithique et néolithique par Hervé Beaudouin,
démonstration de taille de silex et fabrication du feu
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28 octobre à 14h : ateliers sur le mode de vie au néolithique par Hervé
Beaudouin
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22 novembre à 15h : compte-rendu des fouilles lors de la construction de la LGV
en Meuse par Jean-Charles Brénon
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02 décembre à 18h : l'époque gallo-romaine en Meuse, état de la question par
Franck Mourot
d'après le document de présentation
diffusé par le Conseil général
D'après une notice figurant en Mairie
de Longeville.
"Classé monument historique le 23 octobre 1989, ce drapeau d'époque révolutionnaire se compose d'une hampe surmontée d'une pointe en laiton ornée d'un coq et d'une étoffe de soie à l'origine
non doublée. (la restauration de 1989 a rendu nécessaire la pose d'une doublure pour maintenir les nombeux lambeaux de tissu).
Cette étoffe est divisée en quatre quartiers égaux : deux rouges et deux bruns anciennement bleus (le fil de couture sur les bordures est bleu).
Entre ces quartiers, deux grandes bandes blanches forment une croix. Sur la première bande, on lit l'inscription en lettres d'or de 10 cm : "LA LIBERTE OU LA MORT" ; sur l'autre inscription "LE
PEUPLE EST FRANCAIS". Et en diagonale : " BATAILLON DE LONGEVILLE". Ces inscriptions n'étaient faites que pour être lues que d'un seul côté.
Historique :
En 1792, la Patrie menacée par l'entente austrau-prussienne est déclarée en danger. Alors que les Prussiens s'avancent sur la Lorraine, la Meuse fournit huit bataillons de volontaires dont celui de
Longeville en Barrois, le troisième commandé par Florentin FICATIER et Nicolas OUDINOT qui entrent dans l'armée régulière.
D'après la tradition, ce drapeau fut arboré à Valmy, Jemmapes et Fleurus. Il fut pieusement conservé après la Révolution par des patriotes. En 1870, il fut caché par un habitant de Longeville
en Barrois. Il figura en 1889 à l'exposition du centenaire de la Révolution Française au Louvre, puis en 1900 à l'exposition historique internationale des armées de terre et de mer. En 1914, le
Maire du village, Pol CHEVALIER le dissimula dans un caveau inoccupé du cimetière. Et en 1939, il prit le chemin de l'exode jusqu'à Limoges. Il revint triomphalement en 1944 par le train dans les
mains de M. JACQUOT.
En 1953, il fut ressorti pour l'inauguration des grilles du Monument aux Morts et photographié pour des cartes postales.
Il fallut attendre 1988 pour le sortir de son fourreau. Le servuices des Monuments Historiques le fit classer et restaurer à Paris en 1989".
Poutre et étendard réunis (extrait de l'Est Républicain du 06 octobre 2009)
On a souvent relaté l'histoire du drapeau des volontaires de Longeville.
Revenu au village en 1992, après deux siècles de turpitudes, de son origine sur les champs de bataille de Valmy, Jemmapes et Fleurus jusqu'au mur de la mairie, où il prône
dorénavant.
Substitué aux différentes hordes venues de l'est qui ont envahi notre commune, classé monument historique, il y connaît maintenant un repos mérité que nous espérons définitif. En 1870, alors que
les envahisseurs austro-prussiens souhaitaient convoiter ce symbolique étendard, Auguste Hussenot, viticulteur de son métier et conseiller municipal, eut l'ingéniosité de le dissimuler dans une
cache creusée au cœur d'une imposante poutre de chêne faisant partie de sa maison, au 8 rue de l'Orme.
La semaine dernière, Marie Thérèse Rayer, son arrière-petite-fille, a signé solennellement l'acte de donation de la célèbre et providentielle poutre au profit de la commune.
Elle considère que cette relique, retirée de la maison de famille à la suite des travaux, fait partie d'un ensemble indissociable avec le drapeau, exposé dans les salons d'honneur de la mairie.
Un beau geste de générosité et de patriotisme qui permettra, après quelques travaux de restauration et la mise en place officielle de la poutre, de transmettre aux générations futures les actions
glorieuses de nos ancêtres.
Une plaque est apposée au 8, rue de l'Orme pour rappeler l'ingéniosité et le patriotisme de l'ancêtre de Marie-Thérèse Rayer.
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Catégorie : Tissu
Edifice de conservation : mairie
Matériaux : soie
Description : Il se compose d'une hampe surmontée d'un coq et d'une étoffe de soie non doublée. Elle est divisée en quatre quartiers égaux, deux rouges et deux bruns anciennement bleus (le
fil de couture sur les bordures est bleu). Entre ces quartiers deux grandes bandes blanches forment une croix. Il semble que les angles des carrés bleus aujourd'hui découpés et disparus portaient
le numéro du bataillon de Longeville.
Dimensions : l = 180 ; la = 150
Inscription : inscription
Précision inscription : Inscription en lettres d'or (sur la première bande) : LA LIBERTE OU LA MORT. Inscription en lettres d'or (sur la deuxième bande) : LE PEUPLE FRANCAIS.
Inscription en diagonale (sur les deux quartiers rouges) : BATAILLON DE LONGEVILLE.
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date(s) : 1792
Historique : En 1792, la patrie menacée par l'entente austroprusienne est déclarée en danger. Alors que les Prussiens s'avancent sur la Lorraine, la Meuse fournit 8 bataillons de volontaires
dont celui de Longeville qui entrent dans l'armée régulière. D'après la tradition, ce drapeau fut arboré à Valmy, Jemmapes et Fleurus. Il fut pieusement conservé après la Révolution. En 1870, il
fut caché par un habitant de Longeville. Il figura en 1889 à l'exposition du centenaire de la Révolution Française au Louvre, puis en 1900 à l'exposition historique internationale des armées de
terre et de mer. En 1914, le maire du village, M. Pol Chevalier le dissimula dans un caveau inoccupé du cimetière. Il revint triomphalement en 1944 par le train dans les mains de M. Jacquot. En
1953, il fut ressorti pour l'inauguration des grilles du Monument aux Morts et photographié pour cartes postales.
Date protection : 1989/10/23 : classé au titre objet
Statut juridique : propriété de la commune
Type d'étude : liste objets classés MH
Copyright : (c) Monuments historiques, 1993
Référence : PM55000840
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