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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 08:08

relevé le 21 juin 2017 dans le journal "Le Monde"

par

Le Qinghai tente, pendant une semaine, de n’utiliser que des énergies renouvelables.

Une expérience qui doit lui permettre d’apprendre à mieux gérer les différentes sources d’énergie.

Pendant une semaine, le Qinghai (nord-ouest) ne s’éclairera qu’à partir d’énergies renouvelables. Une première en Chine, dans cette province qui bénéficie d’importantes ressources, notamment hydrauliques grâce aux fleuves qui traversent le plateau tibétain. Malgré sa situation particulière, l’expérience tentée par le Qinghai permettra à la province d’apprendre à mieux gérer les différentes sources d’énergie. La Chine dispose des capacités de renouvelables les plus importantes au monde, mais en gaspille une bonne partie, faute d’un réseau électrique assez flexible et en raison de la concurrence avec le charbon.
 

100% d’énergie renouvelable pour 5,8 millions de personnes pendant 7 jours ? Un record exceptionnel.

 

Une province chinoise passe une semaine sans charbon
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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 11:02

relevé le 12/12/2016 sur le site internet LaTribune.fr

Près de 700 institutions de 76 pays, gérant pour 5.000 milliards de dollars d’actifs, sont sorties des énergies fossiles depuis septembre 2015.

Ces quinze derniers mois, 688 institutions de 76 pays, gérant un montant global de 5.000 milliards de dollars d'actifs, ont rejoint le mouvement de désinvestissement des énergies fossiles, doublant ainsi le montant des sommes désinvesties du secteur. Universités, fonds de pension, groupes religieux, organisations de santé, compagnies d'assurance et entités culturelles, entre autres, figurent au nombre des institutions qui s'engagent à désinvestir.

Un an jour pour jour après l'adoption de l'Accord de Paris, le réseau Divest-Invest a rendu public ce 12 décembre le troisième rapport annuel Global Fossil Fuel Divestment and Clean Energy Investment Movement réalisé par Arabella Advisors, lors d'une conférence de presse internationale simultanée à New York et à Londres.

 

Energies fossiles : un grand mouvement de désinvestissement est en cours
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 09:56

"En cette année de mobilisation autour du climat, Les pieds sur terre vous propose de revenir sur les enjeux environnementaux.

 

Comment lutter contre le réchauffement climatique ?

 

Quelle ville, quels transports pour demain ? A travers une série de reportages les pieds sur terre vous propose un panorama des initiatives innovantes en matière de développement durable sous l’impulsion de collectivités locales, d’entreprises, d’associations ou de particuliers, suivi d'un débat enregistré depuis "la recyclerie" un bar associatif parisien engagé."

 

Avec :

  • Sylvain GUILLERMIN, Direction des travaux, Métropole Nice Côte d’Azur
  • Gérard RIVET, Habitant de Carros

  • Yves PRUFER, Directeur de l’agence de performance énergétique, Métropole Nice Côte d’Azur

  • Marie BRÉMEAU,

 

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 18:29

relevé sur http://www.vie-publique.fr/

 

 

 

 

 

 

Energies renouvelables : 14,6% de la consommation d’énergie

le 16 12 2015

 

Le Commissariat général au développement durable (CGDD) publie, en décembre 2015, une étude statistique sur les énergies renouvelables en France. En 2014, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie atteint 14,6%. Les énergies renouvelables représentent la quatrième source d’énergie en métropole, après l’électricité primaire non renouvelable (principalement le nucléaire), les produits pétroliers et le gaz naturel.

 

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 17:20

relevé dans le Monde du 04 avril 2015

LE MONDE | 04.04.2015 à 08h33 • Mis à jour le 04.04.2015 à 17h26 | Par Pierre Le Hir

 

Ce devait être le clou d’un colloque organisé, les 14 et 15 avril à Paris, par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

L’établissement public, placé sous la double tutelle des ministères de l’écologie et de la recherche, devait y dévoiler un scénario « 100 % énergies renouvelables », traçant la voie vers un bouquet électrique intégralement composé de ressources « vertes » à l’horizon 2050.

L’Ademe l’avait elle-même annoncé en fanfare au début de l’année : « Le point d’orgue de ce colloque est la présentation d’une étude inédite qui fournit les pistes pour une production d’électricité 100 % renouvelable. »

Las, la présentation a disparu du programme des deux journées, sobrement intitulées : « Les énergies renouvelables dans le mix électrique français ».

Toute mention d’un scénario « 100 % vert » a disparu. Que s’est-il passé ? Interrogée par Le Monde, l’agence explique que l’étude n’est pas encore finalisée.

Il faut « consolider certains points, mener des vérifications supplémentaires, confronter les hypothèses avec les professionnels du secteur, intégrer davantage de paramètres, affiner les implications économiques et technologiques… »

Bref, il serait prématuré de divulguer des conclusions qui « comporteraient des manques et ne seraient pas à 100 % fiables », sur un sujet « très sensible ».

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 14:36

Relevé dans la revue "Eco-socialiste" - N° 4 - juin 2014

voir le site internet ecosocialiste.fr

"Le capitalisme, c'est autant l'exploitation de l'Homme que de la nature."

 

 

Le chiffre du mois : 26 %

C'est la hausse en euros courants du coût de l'énergie nucléaire en France entre 2010 et 2013 d'après un rapport de la Cour des Comptes rendu public le 27 mai 2014.

Il passe de 49,6 € le mégawattheure (MWH) en 2010 à 59,8 € en 2013. Cette forte progression s'explique par le prolongement de la durée d'exploitation des réacteurs existants.

D'après la Cour, le risque d'une augmentation soutenue des coûts est réel, confirmant les conclusions d'un rapport sénatorial sur le coût de l'électricité prévoyant que la facture des ménages pourrait augmenter de 50 % d'ici 2020.

Au regard des sommes colossales déjà engagées, mais surtout des potentiels risques sanitaires et environnementaux très graves, un débat public et ouvert doit être engagé par la société civile et le gouvernement lors de l'étude du projet de la loi sur la transition énergétique.

 

Le choix est clair : le prolongement indéfini des centrales existantes et l'installation de nouvelles centrales ou la sobriété énergétique avec une sortie progressive du nucléaire organisée et un investissement massif dans les énergies renouvelables, ce que proposent les jeunes socialistes.

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 20:42

Relevé sur le site "Univers nature", voir le lien

Bien qu’au niveau mondial, la production d’électricité provenant des énergies renouvelables est en passe de devenir supérieure à celle due au nucléaire, ce n’est absolument pas le cas en France. Avec 75 % de la production électrique actuelle à son actif, le nucléaire est encore incontournable pour de longues années dans l’hexagone.

 

Si, par rapport aux principaux autres pays occidentaux, le coût de l’électricité reste encore modéré en France et avec une fiabilité de service importante, le montant des factures est depuis 2010 régulièrement revu à la hausse. Selon la Cour des comptes, le coût de production de l'électricité d'origine nucléaire a augmenté de 21 % entre 2010 et 2013, passant respectivement de 49,6 € le mégawattheure (MWh) à 59,8 €/MWh (euros courants). Cette flambée du coût de l'électricité s'expliquerait par une forte croissance des dépenses d’exploitation (achats de combustible nucléaire, personnel, logistique, etc.) et, dans une moindre mesure, aux mises à niveau sécurité adoptées après la catastrophe de Fukushima.

 

Politiquement, si la volonté de passer de 75 à 50 % de nucléaire dans la production électrique, à l'horizon 2025, est affichée ; en 2020, 22 réacteurs atteindront leur limite d’âge initialement prévue, à savoir 40 années de fonctionnement. Dans ce cadre, l’absence de décision effective sur une prolongation ou non de la longévité des réacteurs nucléaires, revient à prendre une décision de prolongation faute d’engager en temps nécessaire la transition énergétique ou de construire 11 EPR en 6 ans !!

 

Economiquement, la prolongation de vie des réacteurs est probablement la solution la moins onéreuse. Officiellement, la facture de maintenance et de modernisation des réacteurs s’élèverait à 55 milliards d’euros (en euros 2010), selon EDF. Un montant contesté par la Cour des comptes qui vient de présenter une estimation de 62,5 milliards (en euros 2010). Dans ces conditions, le coût de l’électricité ne va pas faiblir. A l’image de l’année passée, une hausse de 5 % est prévue cet été.

 

Au final, avec une durée de vie prolongée de 10 ans, le coût de production du mégawattheure d’origine nucléaire pourrait passer à 62 € selon la Cour des comptes. Une valeur qui explose dans le cadre d’un parc de réacteurs EPR (environ 114 €, selon des prévisions pour les EPR anglais), ou dès lors que l’on intègre des dépenses futures incontournables comme démantèlement des réacteurs usagés et la gestion des déchets radioactifs…

 

Bref, comme le souligne l’écologiste rapporteur de la commission d’enquête, Denis Baupin, « La transition énergétique était déjà une nécessité écologique, elle devient un impératif économique et social pour éviter de voir exploser les factures d'électricité."

 

Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 02 juin 2014 à 07:00

La France va devoir s'habituer à une électricité de plus en plus chère
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publié par Roland Corrier - dans Energies renouvelables
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1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 09:22

 

Relevé dans CFDT Magazine - Juin 2014

« Nous, acteurs de la transition - entreprises, éco-industries, syndicats, associations, collectivités locales, personnes ressources - souhaitons que le gouvernement produise une loi de programmation à la hauteur des enjeux, et qu'il mette en ouvre cette transition sans tarder !». 

C'est ainsi que débute un texte publié le 9 mai sur le site Slate.fr*, signé par Patrick Pierron, secrétaire national de la CFDT, Geoffroy de Vienne, de la CFTC, Saïd Darwane, conseiller national de l'Unsa, et par de nombreuses associations (Orée, Fondation Abbé Pierre, 4D, Fondation pour la nature et l'homme, France Nature Environnement, LPO, etc.).

Très attendue depuis le déroulement du débat national sur la transition énergétique, en 2013, la loi est censée être déposée début juillet à l'Assemblée nationale, afin que les parlementaires puissent commencer à l'étudier en septembre.

Mais auparavant, les représentants de la société civile au Conseil national de la transition écologique et au Conseil économique, social et environnemental sont invités à donner leur avis.

Problème : ils attendent toujours l'intégralité du texte ! Les auteurs rappellent l'urgence d'organiser une conférence financière, promise par François Hollande, afin d'engager au plus vite les investissements qui relanceront l'emploi.

Les signataires soulignent aussi que tous les membres de la société doivent pouvoir mesurer les bénéfices de la transition. Cette nécessité implique « une vision à long terme et un effort important de formation et d'information », précise la tribune, qui conclut en appelant à oser « changer d'ère ».

http://www.slate.fr/tribune/86821/transition-energetique
 

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 18:30

Conférence-débat jeudi 28 mai à 20 h 30 à Bar-le-Duc (salle couchot) avec le Cercle Condorcet

« Parce que l'écologie est devenue une science sociale »

La transition énergétique est mal partie, car les mots sont mal choisis : on ne parle que de production, renouvelable, pas de consommation. On se propose donc de rajouter des moyens de production aux moyens de production existants. C'est-à-dire des kWh aux kWh.

L'offre va augmenter, et donc, nécessairement, la demande.

L'énergie produite sera peut-être plus verte, le comportement énergétique, lui, n'aura pas été incité à changer. Or, si l'on veut donner un avantage aux ENR dont le rendement énergétique est faible, il s'agit de consommer d'abord ce que l'on produit.


La transition énergétique doit donc être une transition de la consommation. Sinon, on ne sort pas de la culture française de la réponse technique à tout problème.

En fait, c'est une révolution culturelle de l'énergie que la transition doit mettre en place. Celle qui nous fera non seulement moins consommer, mais moins consommer tout le temps. Une lutte contre l'effet rebond, qui nous fait rouler plus parce qu'on vient d'acheter un véhicule plus économe...

Et cela passe certes par de la technique, mais surtout par des tout petits changements de comportement. Une révolution tranquille, pour éviter la rupture.


Frédéric DENHEZ

Ingénieur en environnement, Frédéric DENMEZ, écrivain et journaliste scientifique intervient régulièrement sur France INTER dans « C02 mon amour »
Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence : « Atlas du changement climatique », « La dictature du carbone », « Nucléaire, le vrai du faux »

 

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Voir l'article de l'Est Républicain du 31 mai 2014

Conférence-débat "Transition énergétique, les conditions de la réussite"
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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 16:24

D'après un article de Univers Nature

 

Les différentes sources d’énergie renouvelable ne connaissent pas la crise. A l’échelle planétaire, elles ne se sont jamais aussi bien portées avec plus de 20 % du mix électrique mondial en 2011 et quelque 6,5 millions d’emplois l’année dernière.

 

Poussées par la lutte contre le changement climatique et la révolution énergétique qu’elles impliquent, les énergies renouvelables éolien, solaire, biomasse, géothermie et hydraulique) voient leur part progresser, chaque année, plus rapidement que la demande énergétique.

 

Au sein de cette production, si l’énergie hydraulique reste nettement majoritaire, les autres sources d’énergie renouvelable ne sont pas en reste.

 

Leur part a doublé au cours des cinq dernières années pour représenter 7 % du mix électrique mondial et devrait suivre une courbe identique durant les 5 ans à venir.

 

Une performance à mettre en perspective avec l’énergie nucléaire, dont la contribution mondiale est orientée à la baisse (10,9 % en 2012).

 

Le dépassement du nucléaire par la production cumulée d’éolien, de solaire, de biomasse et de géothermie n’est donc plus que l’affaire de quelques années.

 

Voir l'ensemble de l'article sur le lien de Univers Nature

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